{"id":220,"date":"2024-04-09T07:44:00","date_gmt":"2024-04-09T05:44:00","guid":{"rendered":"https:\/\/anar.education\/?p=220"},"modified":"2024-04-09T07:44:01","modified_gmt":"2024-04-09T05:44:01","slug":"recherche-creation-pour-une-comprehension-de-la-recherche-en-pratique-artistique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.anar.education\/?p=220","title":{"rendered":"Recherche cr\u00e9ation: Pour une compr\u00e9hension de la recherche en pratique artistique"},"content":{"rendered":"\n<p>PIERRE GOSSELIN<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9RIC LE COGUIEC<br>Pr\u00e9face de Louise Poissant<br>Copyright Date: 2006<br>Edition: 1<br>Published by: Presses de l&rsquo;Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1<br>Pages: 154<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1<br>Search for reviews of this book<\/p>\n\n\n\n<p>Select all<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<\/p>\n\n\n\n<p>Front Matter(pp. I-VI)<br>Front Matter(pp. I-VI)<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.1<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.1<\/p>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<\/p>\n\n\n\n<p>PR\u00c9FACE(pp. VII-X)<br>PR\u00c9FACE(pp. VII-X)<br>Louise Poissant<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.2<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.2<\/p>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<\/p>\n\n\n\n<p>Table of Contents(pp. XI-XII)<br>Table of Contents(pp. XI-XII)<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.3<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.3<\/p>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<\/p>\n\n\n\n<p>INTRODUCTION(pp. 1-6)<br>INTRODUCTION(pp. 1-6)<br>Pierre Gosselin and \u00c9ric Le Coguiec<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.4<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.4<br>Dans nos universit\u00e9s, l\u2019expression \u00abrecherche cr\u00e9ation\u00bb s\u2019est en quelque sorte infiltr\u00e9e, puis affirm\u00e9e au cours des derni\u00e8res d\u00e9cennies \u00e0 mesure que les disciplines artistiques s\u2019int\u00e9graient au milieu universitaire. L\u2019institution se voyait alors accueillir en ses murs un autre type de chercheur, des praticiens du domaine de l\u2019art qui, tout en ayant le sentiment de faire de la recherche, ne se reconnaissaient pas dans les param\u00e8tres de cette activit\u00e9 que l\u2019universit\u00e9 appelle \u00abrecherche scientifique\u00bb. M\u00eame si cette expression englobait les \u00e9tudes poursuivies dans le domaine des sciences exactes aussi bien que celles men\u00e9es en sciences humaines, la recherche des praticiens du\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<br>PARTIE I Pr\u00e9occupations ontologiques: : pour une d\u00e9limitation de la recherche cr\u00e9ation<\/p>\n\n\n\n<ol>\n<li>Comment la nuit travaille en \u00e9toile et pourquoi(pp. 9-20)<\/li>\n\n\n\n<li>Comment la nuit travaille en \u00e9toile et pourquoi(pp. 9-20)<br>Jean Lancri<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.5<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.5<br>Questionner la recherche cr\u00e9ation comme champ et comme pratique de recherche sp\u00e9cifique constitue le propos de cet ouvrage; or il n\u2019en est gu\u00e8re, pour l\u2019universitaire que je suis tout comme pour l\u2019artiste que je crois \u00eatre, de plus stimulant pour la r\u00e9flexion. J\u2019ai conscience ici que l\u2019on attend de moi que je porte t\u00e9moignage sur ce qui a pu \u00eatre \u00e9labor\u00e9 \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Paris I\u2013 Panth\u00e9on Sorbonne dans le domaine de la recherche en arts plastiques, notamment au doctorat.<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>Rendons d\u2019abord \u00e0 C\u00e9sar\u2026 Les pr\u00e9curseurs, dans cette contr\u00e9e neuve pour la recherche universitaire, s\u2019appellent Teyss\u00e8dre, Passeron, Baqu\u00e9; je n\u2019ai\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<\/p>\n\n\n\n<ol start=\"2\">\n<li>La recherche en pratique artistique: Sp\u00e9cificit\u00e9 et param\u00e8tres pour le d\u00e9veloppement de m\u00e9thodologies(pp. 21-32)<\/li>\n\n\n\n<li>La recherche en pratique artistique: Sp\u00e9cificit\u00e9 et param\u00e8tres pour le d\u00e9veloppement de m\u00e9thodologies(pp. 21-32)<br>Pierre Gosselin<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.6<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.6<br>On entend de plus en plus parler de recherche cr\u00e9ation. Mais que veuton dire au juste par cette expression \u00abrecherche cr\u00e9ation\u00bb? Veut-on laisser entendre que la cr\u00e9ation serait une forme de recherche ou veuton plut\u00f4t d\u00e9signer un carrefour o\u00f9 le travail de recherche et le travail de cr\u00e9ation se rencontrent et se conjuguent?<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>De plus en plus de praticiens du domaine des arts s\u2019inscrivent dans des d\u00e9marches qui les am\u00e8nent \u00e0 produire un discours de type recherche dans le but semble-t-il de saisir et de donner forme \u00e0 un savoir intimement li\u00e9 \u00e0 leur engagement dans une pratique artistique. Un\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<\/p>\n\n\n\n<ol start=\"3\">\n<li>Sens et pratique(pp. 33-42)<\/li>\n\n\n\n<li>Sens et pratique(pp. 33-42)<br>Marcel Jean<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.7<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.7<br>Cette pr\u00e9sentation prendra la forme d\u2019une r\u00e9flexion, c\u2019est-\u00e0-dire que la pens\u00e9e ne suivra pas le chemin lin\u00e9aire de la d\u00e9monstration, mais plut\u00f4t le parcours d\u2019un sentier qui s\u2019arr\u00eate subitement pour repartir dans une autre direction. Plusieurs pistes s\u2019annoncent si l\u2019on esp\u00e8re ouvrir un regard qui englobe la totalit\u00e9 des enjeux. Le site, le lieu d\u2019o\u00f9 je pars est celui d\u2019un artiste, un cr\u00e9ateur en arts visuels, qui, m\u00eame dans ce contexte-ci, tient \u00e0 se situer au coeur de la pratique. Ma premi\u00e8re interrogation est la suivante: qu\u2019est-ce qui a pu conduire \u00e0 mettre dans une coappartenance ces deux mots de\u2026<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<br>PARTIE II Pr\u00e9occupations \u00e9pist\u00e9mologiques: : de la relation \u00e0 la recherche cr\u00e9ation<\/p>\n\n\n\n<ol start=\"4\">\n<li>Une recherche de reliance, f\u00e9conde dans son hybridit\u00e9(pp. 45-56)<\/li>\n\n\n\n<li>Une recherche de reliance, f\u00e9conde dans son hybridit\u00e9(pp. 45-56)<br>Monik Bruneau<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.8<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.8<br>Le texte qui suit vise \u00e0 faire valoir la pertinence d\u2019un nouvel esprit scientifique consid\u00e9rant la rigueur intellectuelle comme une convention collective \u00e0 \u00e9laborer entre les chercheurs postpositivistes, notant les insuffisances de la recherche dite \u00abscientifique\u00bb \u00e0 r\u00e9pondre aux questions qu\u2019on se pose en art. Je propose donc ce chapitre, comme le trac\u00e9 d\u2019une r\u00e9flexion portant sur la recherche cr\u00e9ation, une r\u00e9flexion qui a influenc\u00e9 mon enseignement et mes activit\u00e9s de recherche. Les constats expos\u00e9s ici rel\u00e8vent d\u2019une \u00e9tude exploratoire entreprise \u00e0 la suite des nombreuses difficult\u00e9s qui se sont pr\u00e9sent\u00e9es sur le chemin de la formation de chercheurs en\u2026<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<\/p>\n\n\n\n<ol start=\"5\">\n<li>La parole de l\u2019artiste chercheur(pp. 57-64)<\/li>\n\n\n\n<li>La parole de l\u2019artiste chercheur(pp. 57-64)<br>Sophia L. Burns<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.9<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.9<br>Partons d\u2019un constat et des objectifs \u00e0 l\u2019origine des recherches cr\u00e9ations. D\u2019abord, qui parle ici? Le praticien en art avant tout et, donc, l\u2019artiste. L\u2019artiste qui a chang\u00e9 ses apparences et qui se dissimule, pour les besoins de la recherche, dans une institution \u00e9trang\u00e8re au milieu de l\u2019art, l\u2019universit\u00e9, o\u00f9 il se transforme en chercheur. Pour l\u2019artiste, il s\u2019agit d\u2019att\u00e9nuer les tensions, qui existent d\u00e9j\u00e0, entre la pratique de l\u2019art et la th\u00e9orie de l\u2019art, dans le milieu des arts. Paradoxalement, il va le faire \u00e0 travers le milieu de la recherche et de l\u2019universit\u00e9, o\u00f9 ces tensions sont aussi\u2026<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<\/p>\n\n\n\n<ol start=\"6\">\n<li>La science de l\u2019art \/ l\u2019art de la science: Une synergie propre \u00e0 un nouvel esprit scientifique en recherche cr\u00e9ation(pp. 65-76)<\/li>\n\n\n\n<li>La science de l\u2019art \/ l\u2019art de la science: Une synergie propre \u00e0 un nouvel esprit scientifique en recherche cr\u00e9ation(pp. 65-76)<br>Yvonne Laflamme<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.10<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.10<br>La r\u00e9flexion que propose le th\u00e8me de cet ouvrage sur la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019une m\u00e9thodologie propre \u00e0 r\u00e9pondre aux besoins particuliers de la recherche cr\u00e9ation en milieu universitaire m\u2019incite d\u2019abord \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sur la probl\u00e9matique de la relation entre recherche et cr\u00e9ation. La nature paradoxale de cette relation pose probl\u00e8me dans un milieu o\u00f9 les crit\u00e8res de recherche sont bas\u00e9s sur les principes propres \u00e0 la pens\u00e9e classique occidentale, porteuse de l\u2019id\u00e9e que la valeur de la recherche, qu\u2019elle soit scientifique ou universitaire, d\u00e9pend de l\u2019objectivit\u00e9 du sujet par rapport \u00e0 son objet et que toute approche qui ne r\u00e9pond pas\u2026<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<\/p>\n\n\n\n<ol start=\"7\">\n<li>Vers une m\u00e9thodologie de recherche en pratique artistique: Quelques sp\u00e9cificit\u00e9s des recherches men\u00e9es par des artistes chercheurs(pp. 77-94)<\/li>\n\n\n\n<li>Vers une m\u00e9thodologie de recherche en pratique artistique: Quelques sp\u00e9cificit\u00e9s des recherches men\u00e9es par des artistes chercheurs(pp. 77-94)<br>Diane Laurier<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.11<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.11<br>Le pr\u00e9sent chapitre propose une r\u00e9flexion sur les aspects m\u00e9thodologiques de la recherche men\u00e9e dans le champ des pratiques artistiques. Il s\u2019appuie sur les r\u00e9flexions \u00e9mises par des artistes chercheurs qui ont tent\u00e9 de saisir le caract\u00e8re particulier de leur cheminement m\u00e9thodologique.<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s une mise en contexte mettant en lumi\u00e8re les motifs pour lesquels je m\u2019int\u00e9resse aux questions m\u00e9thodologiques inh\u00e9rentes \u00e0 la recherche cr\u00e9ation, je d\u00e9gagerai, en premi\u00e8re partie, les principales intentions des artistes actuellement engag\u00e9s dans un cheminement universitaire de cycle sup\u00e9rieur. Je mettrai par la suite en \u00e9vidence les particularit\u00e9s communes aux d\u00e9marches m\u00e9thodologiques de ces artistes. J\u2019\u00e9noncerai\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<br>PARTIE III Pr\u00e9occupations m\u00e9thodologiques li\u00e9es \u00e0 la recherche en pratique artistique<\/p>\n\n\n\n<ol start=\"8\">\n<li>Apports possibles de l\u2019ethnographie et de l\u2019autoethnographie pour la recherche en pratique artistique(pp. 97-110)<\/li>\n\n\n\n<li>Apports possibles de l\u2019ethnographie et de l\u2019autoethnographie pour la recherche en pratique artistique(pp. 97-110)<br>Sylvie Fortin<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.12<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.12<br>Afin d\u2019interroger les apports possibles de l\u2019ethnographie et de l\u2019autoethnographie pour la recherche en pratique artistique, je m\u2019appuie sur mes exp\u00e9riences d\u2019\u00e9tude de pratique en danse mais aussi sur les cours de m\u00e9thodologie que j\u2019ai donn\u00e9s \u00e0 cinq reprises avec Pierre Gosselin. Aussi, je remercie vivement ce dernier pour la qualit\u00e9 du partage hebdomadaire qu\u2019il a su favoriser entre nous. Accompagner une cinquantaine d\u2019\u00e9tudiantes et d\u2019\u00e9tudiants dans la d\u00e9finition de leur projet doctoral m\u2019a permis de constater des besoins, des r\u00e9sistances et des lacunes, et c\u2019est \u00e0 partir de ces derni\u00e8res que j\u2019ai d\u00e9cid\u00e9 d\u2019aborder, dans le cadre de ce\u2026<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<\/p>\n\n\n\n<ol start=\"9\">\n<li>R\u00e9cit m\u00e9thodologique pour mener une autopo\u00ef\u00e9tique(pp. 111-118)<\/li>\n\n\n\n<li>R\u00e9cit m\u00e9thodologique pour mener une autopo\u00ef\u00e9tique(pp. 111-118)<br>\u00c9ric Le Coguiec<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.13<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.13<br>Lorsqu\u2019un praticien chercheur en art entreprend de mod\u00e9liser sa pratique afin de l\u2019objectiver, il peut d\u00e9cider d\u2019examiner diff\u00e9rentes repr\u00e9sentations du processus de cr\u00e9ation avant de d\u00e9velopper son propre mod\u00e8le. Cette \u00e9tude r\u00e9v\u00e9lera sans doute l\u2019existence de plusieurs conceptions du processus de cr\u00e9ation pos\u00e9es par des th\u00e9oriciens et plus rarement par des praticiens chercheurs en art. Il pourra alors interpr\u00e9ter ces diff\u00e9rents mod\u00e8les en vue d\u2019\u00e9laborer \u00e0 son tour une repr\u00e9sentation rendant lisible une partie de sa pratique. Curieusement, si le praticien chercheur en art peut analyser ces diff\u00e9rents mod\u00e8les, il ne dispose encore que de tr\u00e8s peu de mod\u00e8les de\u2026<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<br>PARTIE IV Pr\u00e9occupations m\u00e9thodologiques li\u00e9es au travail de conception et de cr\u00e9ation<\/p>\n\n\n\n<ol start=\"10\">\n<li>L\u2019espace num\u00e9rique, un environnement propice \u00e0 la recherche cr\u00e9ation(pp. 121-134)<\/li>\n\n\n\n<li>L\u2019espace num\u00e9rique, un environnement propice \u00e0 la recherche cr\u00e9ation(pp. 121-134)<br>Giovanni De Paoli<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.14<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.14<br>Les technologies informatiques transforment progressivement les sciences de la conception et de la cr\u00e9ation. En premier lieu, les nouveaux moyens de repr\u00e9sentation permettent la production de simulations r\u00e9alistes et le d\u00e9placement en temps r\u00e9el \u00e0 travers des espaces virtuels. Peu \u00e0 peu, la recherche en cr\u00e9ation s\u2019exprime \u00e0 travers des espaces num\u00e9riques 3D et une forme d\u2019art virtuelle et d\u00e9mat\u00e9rialis\u00e9e voit le jour. Toutefois, cette nouvelle dimension virtuelle n\u2019est que partiellement exploit\u00e9e. Les mod\u00e8les num\u00e9riques 3D sont incomplets dans leur description et le plus souvent transitoires. Pourtant l\u2019espace virtuel, en plus du potentiel de simulation, ouvre de nouvelles possibilit\u00e9s d\u2019expression\u2026<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>Save<\/p>\n\n\n\n<p>Cite<\/p>\n\n\n\n<ol start=\"11\">\n<li>La m\u00e9taphore et l\u2019id\u00e9e musicale: Proximit\u00e9s et d\u00e9tours(pp. 135-141)<\/li>\n\n\n\n<li>La m\u00e9taphore et l\u2019id\u00e9e musicale: Proximit\u00e9s et d\u00e9tours(pp. 135-141)<br>Andr\u00e9 Villeneuve<br>https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.15<br>https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.15<br>Quelle est donc cette singuli\u00e8re association? Quel rapprochement, quelle proximit\u00e9 traduit cette conjonction: la m\u00e9taphore \u00abet\u00bb l\u2019id\u00e9e musicale? D\u2019embl\u00e9e, il importe de pr\u00e9ciser que par \u00abid\u00e9e musicale\u00bb, j\u2019entends ici \u00e0 la fois le mat\u00e9riau th\u00e9matique d\u2019une oeuvre et l\u2019oeuvre elle-m\u00eame, l\u2019une \u00e9tant le d\u00e9ploiement de l\u2019autre. Quel horizon offre alors la m\u00e9taphore dans la conceptualisation d\u2019une id\u00e9e musicale et, par cons\u00e9quent, de l\u2019oeuvre elle-m\u00eame? En quoi, en mati\u00e8re de composition musicale, la m\u00e9taphore, en sa fonction dynamique de \u00abtransport, de transposition de sens\u00bb (si l\u2019on se r\u00e9f\u00e8re en cela \u00e0 l\u2019\u00e9tymologie latine du mot, \u00abmetaphora\u00bb), en quoi est-elle une ressource\u2026<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>Source de l&rsquo;article : https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>PIERRE GOSSELIN \u00c9RIC LE COGUIECPr\u00e9face de Louise PoissantCopyright Date: 2006Edition: 1Published by: Presses de l&rsquo;Universit\u00e9 du Qu\u00e9bechttps:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1Pages: 154https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1Search for reviews of this book Select all Cite Front Matter(pp. I-VI)Front Matter(pp. I-VI)https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.1https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.1 Save Cite PR\u00c9FACE(pp. VII-X)PR\u00c9FACE(pp. VII-X)Louise Poissanthttps:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.2https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.2 Save Cite Table of Contents(pp. XI-XII)Table of Contents(pp. XI-XII)https:\/\/doi.org\/10.2307\/j.ctv18ph3x1.3https:\/\/www.jstor.org\/stable\/j.ctv18ph3x1.3 Save Cite INTRODUCTION(pp. 1-6)INTRODUCTION(pp. 1-6)Pierre Gosselin and \u00c9ric Le [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"om_disable_all_campaigns":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"blocksy_meta":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.anar.education\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/220"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.anar.education\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.anar.education\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.anar.education\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.anar.education\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=220"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.anar.education\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/220\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":221,"href":"https:\/\/www.anar.education\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/220\/revisions\/221"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.anar.education\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=220"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.anar.education\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=220"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.anar.education\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=220"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}